jeudi 19 juin 2014

Devinette / Vanne pourrie

Quelle est la devise de Marcel Proust(*) adoptée par le Cartel de Medellin ?

(Le gagnant n'aura pas d'abonnement à la Vie du Rail)

____________________
(*) On m'avise dans l'oreillette qu'il s'agirait en fait d'un dénommé Stendhal...

26 commentaires:

  1. « On n’aime que ce qu’on ne possède pas tout entier. » ?
    Non, je déconne...

    RépondreSupprimer
  2. Disons que c'est une devise plus "proactive", si je puis dire...

    RépondreSupprimer
  3. À propos de cocaïne : "La prise honnie erre ?"
    Mmmh, non, ça ne me semble pas trop cadrer, en fait…

    RépondreSupprimer
  4. J'aurais bien répondu, ça tient en une phrase, mais je n'ai pas la place ici... Sacré Marcel !

    RépondreSupprimer
  5. Bon, je vous donne l'adaptation du Cartel, qui a élagué la prose de Proust, pour en faire ce slogan publicitaire pour leur krach :

    Ce goût c'était celui du petit morceau de Medellin !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bon sang mais c'est bien sûr ! Tu as parfaitement raison, tandis que moi je courais dans l'autre sens…
      Félicitations, Wrob !

      Supprimer
  6. Pour leur crack, excusez le lapsus, j'en ai pourtant pas pris.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourtant c'est courant chez les traideurs, et on sait bien, vu ton lapsus, que la Bourse ne t'indiffère pas tant que ça…

      Supprimer
  7. «L'héroïne n'est pas une unité lexicale mais structurale.»

    __
    ArD

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est sûr qu' c' truc râle, chère ArD : serait-ce du Barthes ?
      Mais l'héroïne de Proust n'est autre qu'Albertine — qui c'est vrai, s'en enfile à un moment de l'œuvre, me semble-t-il.
      Certes, il n'y a pas loin de l'unité à la nudité : juste un coup de dés (qui jamais, comme on sait, etc.)

      Supprimer
    2. certes, certes, mais vous me cassez la baraque (comme souvent eh eh), bien cher George, en commentant mes mots au premier degré. Du coup, mes bons mots deviennent minables, argh !
      L'héroïne, George, l'héroïne...

      ArD

      Supprimer
    3. Oui, ce que c'est, ces coupeurs de cheveux en quatre, hein...

      Supprimer
    4. Pardon, chère ArD, mais il me semble bien avoir respecté votre double sens dans ma réponse ci-dessus !
      Sauf qu'il ne s'agit pas d'héroïne mais de cocaïne, et en plus c'est pas Albertine mais la vicomtesse de Saint-Fiacre.

      Tenancier, je n'ai rien d'un coiffeur (et pour coiffeur, d'ailleurs, je vous le demande ?) mais par contre je me mets en quatre par ici, vous le reconnaîtrez sans fard…

      Supprimer
    5. Pour l'héroïne cocaïne, sachez cher George que dorénavant, ce genre d'approximation se nomme "lice,ce poétique suggestive". C'est ce que l'on me rétorque lorsque je chipote (un peu comme vous, quoi !). La robustesse poétique va en bétonnant.

      Merci pour ce bel extrait sur la vicomtesse de Saint-Fiacre; ça me change de la vicomtesse de Noailles (!)

      ArD

      Supprimer
    6. C'est pas de vous dont je parlais, George.

      Supprimer
    7. Ah ben oui, c'est de moi que le Tenancier parlait, George... Ça vous étonne ?

      ArD

      Supprimer
    8. ArD, vous savez comment il est, ce George, toujours à demander pardon et à prendre sur lui. C'est une sorte de paranoïaque accommodant, vous ne trouvez pas ?

      Supprimer
    9. La comtesse de Noailles, voulez-vous dire, ArD ?

      Bon, je pars à Noailles (aux Comores, donc)…

      Supprimer
  8. Eh bien je constate que personne n'a trouvé, les anciens comme les bleus. C'est pourtant pas difficile.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Eh bien en effet, Tenancier, vous avez gravement failli alors c'est pas d'jeu : c'est du pur Stendhal et la palme revient à l'ami Jean Halfen, qui m'a soufflé la réponse (tout en croyant quant à lui, à votre décharge, que c'était du Zola) :
      « Pas un jour sans une ligne. »

      Mais avouez que la solution proposée par Wroblewski ne manquait pas de pertinence…

      Supprimer
  9. Eh bien oui, George, vous avez gagné.
    Mais je ne regrette aucunement de m'être trompé dans l'attribution, puisque cela a donné lieu à un festival digne des vannes que nous diffusons ici !

    RépondreSupprimer
  10. Certes, Tenancier, mais je le répète, ce n'est pas moi qui ai gagné mais l'ami Jean, celui dont il est question dans ce billet, qui par incidence et coïncidence mentionne justement le Cartel en question…

    RépondreSupprimer
  11. Et il n'y a pas de quoi se mettre cartel en tête, hein ?

    Otto Naumme

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Car telle était l'intention de notre Tenancier, croyez-vous, cher Otto ?

      Supprimer
    2. Notre cher Tenancier est un crack en matière de retour à la ligne...

      Otto Naumme

      Supprimer
    3. Alors, là, chapeautto : pas mieux !
      (Pour ma part, je suis plutôt adepte de à la pêche à la mouche…)

      Supprimer