vendredi 16 janvier 2015

Aphorisme

Si on marche dessus, Anthony couine.

8 commentaires:

  1. Nous ne manquerons pas de rappeler celle-ci à notre cher Tenancier la prochaine fois qu'il chafouinera pour l'un ou l'autre de nos mauvais jeux de mots, n'est-ce pas ?

    Otto Naumme

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  2. Otto, comme je ne peux y voir une mesquinerie de votre part, dois-je constater un brin de rancune ? A moins que cela soit le constat de votre absence coupable en ces lieux. En effet, pour garder un stade honorable de vermotisation sur ce blog et pour ne pas charger ce pauvre George qui en fait beaucoup, il a bien fallu que je m'y colle.
    Bref, tout ceci est de votre faute, alors ne m'en faites pas grief.

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    1. Eh bien voilà ! Le Tenancier vermotise par ma faute !
      On aura tout lu !
      Mais vous aurez sans doute remarqué qu'il est difficile de déplorer mon absence tout en répondant à une remarque (taquine, certes, mais non mesquine) de ma part !
      Mais c'est vrai que comme dirait le Docteur Who, le Tennant sied...

      Otto Naumme

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    2. Plaignez-vous donc que je me plaigne de votre absence...

      Ingrat !

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  3. « Et quand Ferrat rit, ça fait un beau lied », entonne E[llery] Queen.

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  4. Pardon, M'sieu Pop, je viens juste de capter.
    J'ose rend' à l'alacrité de votre esprit ce qui lui est dû…

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  5. Yo, Georgie Boy, pas d'lézard, vous pensez bien, et pis chapeau pour le calembour à impériale.

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