dimanche 27 novembre 2016

Nazis dans le rétro

Puisque c'est dans l'air du temps, amusons-nous à retrouver les sobriquets d'antan, histoire d'être prêts pour « la prochaine » :
Qui ces pseudonymes désignaient-ils :
— La Gestapette
— La Loïe Führer
— L'Amiral Courbette
Le gagnant aura le droit de se connecter sur Radio Courtoisie.

29 commentaires:

  1. En 1 Abel Bonnard , ministre et écrivain sous Vichy.
    En 3 je verrais bien François Darlan.
    En 2 je vois pas et me retiens d'aller chercher ça sur le ouèbe.

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  2. Jules, félicitations pour le 1 et le 3 !
    Vous avez tant envie d'écouter Radio Courtoisie ?
    Merci de ne pas avoir cherché sur le net.

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  3. Hélas, j'ai bien peur que le niveau n'ai baissé depuis que Philippe Henriot a pris sa retraite.
    À propos, savez-vous comment on appelait l'hebdomadaire "Je suis partout" à partir d'août 44 ?

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    1. Oui c'est un peu pauvre, maintenant...
      Ne serait-ce pas, pour « Je suis partout » de Je suis parti ? Ça m'est revenu juste au moment où j'allais avouer mon ignorance.

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  4. C'était effectivement "Je suis parti", on en avait parfois de bonnes à l'époque.
    Je n'arrive point à me souvenir d'un surnom de Laval qui était particulièrement bien vu.
    Quant à la Loïe Führer, ça a quelque chose à voir avec le cinéma ?

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    1. Vu le sobriquet, c'est plutôt en rapport avec la danse, et je vous en dis beaucoup, là.
      Ah Laval, je ne sais pas du tout.

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  5. Loïe Füller était une danseuse : la copine d'Isadora Duncan ?
    ArD

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    1. Je vous mets encore sur la voie en signalant que les sobriquets à l'époque était parfois diablement homophobes.

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    2. Me doutant que cela a trait aux mœurs de ces dames, vous poser la question était façon de m'assurer du sens homophobique, cher Tenancier. Mon intuition me porterait plutôt vers une femme à qui l'on aurait attribué ce sobriquet.

      ArD

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  6. Il ne s'agit tout de même pas de Cocteau ?

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  7. Il ne s'agit ni d'une femme ni de Cocteau...

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  8. Le suspince devient insoutenable, nous sommes au bord de la crise de nerfs.

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  9. Donc c'est un homme, mais pas Trenet puisqu'on ne lui connaît guère de sympathies collabos, ni Almodovar malgré la suggestion de M'sieu Pop, et quelqu'un qui ressort à la danse, au ballet, à la chorégraphie.
    Mmmmh…

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  10. Allez, je me lance : Suzy Solidor ?

    (Ah non, merde, c'est pas un homme !)

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  11. Il nous faut un danseur homosexuel, je pense.

    ArD

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    1. Pour l'option sexuelle, je ne sais pas trop, mais vous êtes sur la bonne voie, George.

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    2. Ah, j'avoue que je ne connaissais pas trop Serge Lifar (la danse n'est pas vraiment dans mes domaines de prédilection), mais belle biographie, que d'excellentes fréquentations, un très brave homme, en quelque sorte.

      Otto Naumme

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  12. Une belle collaboration...

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  13. Merde alors, je n'avais pas lu
    " Le gagnant aura le droit de se connecter sur Radio Courtoisie."
    depuis trois jours, impossible d'écouter autre station sur mon transistor !
    je me rends !
    vous êtes trop forts !
    par pitié !
    je jure que je ne donnerai plus jamais de bonnes réponses à vos énigmes,

    libérez moi !

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    1. Mais non, allons, restez calme !
      Regardez : vous tournez un peu le bouton vers la droite, encore un peu plus à droite, et voilà ! Vous êtes maintenant sur Radio Paris.
      Vous voilà débloqué.
      Alors, heureux ?

      Otto Naumme

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  14. Je rappelle que cette connexion est un droit et pas (encore) une obligation...

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    1. Ah bon ? Oh, que je suis déçu, cher Tenancier !
      Pourtant, il me semblait que, pour nous tous, Radio Courtoisie était le parangon de la TSF utile, celle que nous devions absolument écouter du matin au soir et du soir au matin afin de nous imprégner des idées les plus pures et les plus saines de notre si beau pays.

      Otto Naumme

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