vendredi 6 janvier 2017

Une historiette de Béatrice

« En fait c’est cool votre boulot, vous rassemblez des livres qu’on vous donne et vous les vendez ! »

10 commentaires:

  1. Enfin quelqu'un qui a tout compris au métier de bouquiniste : de la pure et simple escroquerie, à gruger de naïfs crétins sans se salir les mains !

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    1. Oui, et c'est la raison pour laquelle vous et moi vivons dans le plus immonde des luxes, Georges, n'est-ce pas?
      Béatrice

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  2. Infâme corporation, en effet. On lui préférera les assureurs, les proxénètes, les traders - un peu tout le monde, de fait.

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  3. La liste est longue, oui, depuis les polticiens de tous bords jusqu'aux coiffeurs !
    — (Ah bon ? mais pourquoi les coiffeurs ?…)

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  4. Serait-ce parce que dans le cadre d'une concentration horizontale, voire un élargissement du panel de compétences, le coiffeur raserait gratis après avoir volé le job de son pote le barbier (tous ne sont pas à Belleville, tous ne sont pas inspirés) après une corruption éthique et vilainement néolibérale ?
    Je n'ose y croire...

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  5. Meuh non, c'est juste le rappel d'une vieille blague (?) anti-antisémite !

    Et puis faut pas confondre Séville et Belleville, ni Beaumarchais et Reggiani.

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  6. Faites-moi penser, un de ces quatre à vous raconter une histoire à propos de celle de Béatrice.
    (Je préfère Reggiani...)
    :-)

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  7. Bon, l'histoire se passe il y a presque une vingtaine d'année. J'ai brièvement fait du démarchage auprès des libraires pour un site de vente sur le net, à l'époque où ce ci était tout nouveau (et ce n'est pas une activité dont je suis réellement fier, je m'en suis barré d'ailleurs assez vite). J'ai eu l'occasion de sillonner toute la France et donc de rencontrer pas mal de confrères. Il se trouve que, arrivant chez une dame dans une ville du Midi, je tombais pile poil sur un dialogue entre la libraire et un jeune type qui lui demandait de lui fournir gratuitement des livres pour soutenir une association. De fil en aiguille, il s'avérait que cette dite association ratissait toutes les librairie de la région pour se constituer un stock et ouvrir sa librairie... associative, bien sûr. Évidemment, la libraire l'a envoyé promener. Le pire, c'est que le garçon était de bonne foi et ne voyait pas où ça pouvait clocher, puisque c'était pour une œuvre. Je précise que la librairie en question était loin de rouler sur l'or, comme la plupart de ses confrères, d'ailleurs. On lui demandait ici de fournir gratuitement de la marchandise à la concurrence.

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