samedi 17 juin 2017

Un été épicé

Lorsque le Tenancier travaillait encore en librairie de neuf, il lui arrivait de rencontrer quantité d'objets promotionnels. Le plus prestigieux était évidemment l'Album de la Pléiade, ou bien l'agenda... Et puis, la maison 10/18 s'est mise également à produire des objets plus ou moins amusants : faux livres contenant des mouchoirs, par exemple. Le plus sympa était sans doute cette boîte à épices de 1997, que les acheteurs de la collection n'ont pas dû beaucoup rencontrer. On soupçonne les libraires de les avoir détournés à leur usage. Il fut un temps (votre Tenancier n'était pas encore du métier) où les éditeurs pensaient à récompenser les libraires en fin d'année. Ainsi, a-t-on entendu parler de caisses de cognac de la part des éditions du Seuil... Est-ce une légende urbaine ? 
Cette amusant « madeleine » a été envoyée par Didier Pemerle, que l'on remercie ici.

7 commentaires:

  1. Et pis c'est pas tout (même dans les toilettes) ça, faut songer à pawtiw en vacances !

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    1. Bon sang !
      Mais à quoi ça sert-y donc, de s'escrapoutiller la cervelle à concocter des blagues en hommage à Boby Lapointe ?

      Je suis débecté.

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  2. Bah moi, de chez 10|18, j'ai eu des sachets de graines genre potagères et une grosse bougie qui sentait pas bon. Nananère.

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    1. Il me semble me souvenir de la bougie...

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  3. L'était verte. Je viens de farfouiller, j'la r'trouve pas, j'ai dû la manger un soir de bamboche.

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    1. Diable... vous avez mangé une chandelle verte ?
      Sacré Monsieur Pop !

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  4. M'sieu Pop confond 10/18 et Pif Gadget.
    Pardonnons-lui, c'est de son âge.

    Malheureusement, cette confusion a déterminé chez lui une vie sexuelle foutrement tératologique, suraxée sur la bougie du sapeur et la macumba.

    Pardonnons-lui, mes frères et mes sœurs, à lui qui s'il eût connu Ubu, il l'eût bu.

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