Votre Tenancier étant méfiant — et c’est un euphémisme — à l’égard de toute manifestation nationaliste, il va de soi qu’il n’irait pas cautionner un produit dérivé, même à base de coloriage (tout manifeste nationaliste tient d’ailleurs du coloriage de désœuvré). Cela dit, votre Tenancier réprouve la censure. Alors il s’associe sur ce principe.
vendredi 16 janvier 2026
dimanche 11 janvier 2026
Oublis
Le Tenancier s’aperçoit avec effroi
qu’il n’a pas du tout
terminé la recension des Minilivres, chez Deleatur, sur ce blogue. De
même il
semble que les reproductions d’Auriol soient restée en plan… Le Tenancier
prie l’assistance
de bien vouloir l’excuser. On va tenter de remédier à tout ça.
lundi 5 janvier 2026
L'ancienne piste navajo
Hank découvrit le plaisir de la lecture rapide de Proust en parcourant l'ancienne piste navajo.
(Glen Baxter)
(Glen Baxter)
vendredi 2 janvier 2026
jeudi 1 janvier 2026
mardi 30 décembre 2025
La SF, c'est n'importe quoi !
(Le récit
se déroule
en 1985) :
| DE
BERLIN : Les représentants de
l’Allemagne de l’Est
et de l’Allemagne de l’Ouest qui, depuis huit mois, étaient en
conférence sous
la protection de forces considérables, ont présenté aujourd’hui un plan
de
réunification nationale destiné à restaurer l’intégralité du territoire
allemand
après quarante années de division. La République Démocratique
(Allemagne de l’Est)
et la république fédérale (Allemagne de l’Ouest) formeront ensemble la
Démocratie Fédérale Pangermanique dont la capitale sera Berlin. Les négociations n’ont pu aboutir qu’après la suppression de deux obstacles majeurs. Les porte-parole des deux parties ne modèrent pas leurs compliments aux plénipotentiaires dont l’intégrité a permis de triompher des diversité de points de vue entre Occidentaux et Communistes qui ont réussi à se mettre d’accord sur l’adéquation politico-économique des deux systèmes. Le système capitalise de l’Allemagne de l’Ouest quoique parfaitement satisfaisant au niveau des responsables et des nantis a provoqué par ailleurs l’accroissement de la corruption, de l’exploitation et autres abus économiques. Le système communiste de l’Allemagne de l’Est, par opposition, a su assurer aux travailleurs un maximum d’emplois et de sécurité en leur offrant un minimum de produits de luxe. Sur le plan politique, le système parlementariste était ouvert à la liberté, tant individuellement que politiquement, chacun pouvant exprimer son opinion et adhérer à des partis d’opposition. Le système totalitaire communiste, par contraste, n’autorisait qu’une liberté réduite, maintenant les divers média sous un contrôle rigide et supprimant les oppositions les plus marquées. Selon le traité mis au point ce jour, les négociations ont décidé d’adopter pour la nouvelle Démocratie Fédérale Pangermanique le système économique occidental et le régime politique de l’Est. (Richard A. Lupoff : L’envol de la Locomotive Sacrée, 1971) |
On le constate, l’auteur tape à
côté : la réunification
ne s’est pas produite cette année-là. Pour ce qui concerne le résultat
de l’accord,
comment peut-on imaginer une telle hérésie : un avenir dans la
précarité et la dictature ? Pff… Ces gens-là racontent
n’importent
quoi…
Le Tenancier vous retrouve l’année prochaine, bon réveillon à tous.
Le Tenancier vous retrouve l’année prochaine, bon réveillon à tous.
dimanche 28 décembre 2025
Jeu
Le Tenancier ne vous a pas abreuvé de jeux cette année, que George veuille bien lui accorder quelque pardon. Il n'arrivera pas à se rattraper avec cette question facile : dans quel film trouve-t-on ces doctes messieurs au milieu d'une bibliothèque ? Vos réponses en commentaires, celle-ci n'étant pas la B.
mardi 16 décembre 2025
Au bout du compte...
Une idée, saugrenue après coup,
m’avait incité à vous raconter « ma vie dans une starteup » qui
consistait à vous décrire la névrose à peine organisée de ce genre
d’entreprise à travers un de ses acteurs. Et puis, j’ai réalisé au bout
du compte à quel point cette tentative était vaine, parce que, en somme
cela s’appelle « Le monde du travail » et que chaque lecteur en a
éprouvé une version plus ou moins inepte. Bref, revenir sur tout cela
aboutissait à se dégrader soi-même au travers d’une relation de faits
et de situations dépassés. L’on a mieux à faire que de se plaindre, ce
qui m’amène à clore cette rubrique-là de façon prématurée, et sans
regret.
lundi 15 décembre 2025
Une historiette de Béatrice
samedi 13 décembre 2025
Résidence
Auteur
ayant
été publié à compte d’éditeur à plusieurs reprises (pourvu que ça
dure), comme
:
— Un recueil d’aphorismes,
— Cinq recueils de nouvelles,
— Deux romans,
— Une anthologie sous sa responsabilité...
... ne cherche aucun endroit qui pourrait l’accueillir en résidence en échange d’une servitude quelconque (conférence, discours, ateliers avec des gniards, etc.), mais accepte le pognon qui va avec tout en continuant dans l’immonde bordel de son bureau. Il ne se sent en outre aucune disposition conviviale à l’égard d’édiles, d’enseignants, de bibliothécaires ou de libraires et de quiconque en général sinon avec des amis soigneusement choisis. Cependant, il accepte qu’on lui dépêche un spécialiste pour lui masser la tête, mais pas trop parce que ça l’endort, donc avant 14h et après 18h parce qu’il bosse à ce moment-là. Il consent toutefois à rédiger un embryon de quelque chose en échange, à défaut d’artiche (mais il préfère), d’un échantillon de ce qu’il aura vanté : truc qui sent pas mauvais, chose comestible, etc. Enfin, qu’on ne compte pas sur lui pour dire merci parce que merde à la fin il se casse assez le cul à écrire pour qu’on lui rende grâce. En effet, il n’a pas été un libraire exceptionnel et s’est montré un exécrable serveur dans la restauration (avec un caractère assez moche). Vous avez donc échappé au pire. Bref, déposez votre candidature sur papier libre, le mieux-disant emporte le morceau. On ne retourne pas les enveloppes garnies de billets. On partagera les valises du même contenant.
Parce qu'on a l'esprit frugal et redistributeur, mais pas avec tout le monde.
— Un recueil d’aphorismes,
— Cinq recueils de nouvelles,
— Deux romans,
— Une anthologie sous sa responsabilité...
... ne cherche aucun endroit qui pourrait l’accueillir en résidence en échange d’une servitude quelconque (conférence, discours, ateliers avec des gniards, etc.), mais accepte le pognon qui va avec tout en continuant dans l’immonde bordel de son bureau. Il ne se sent en outre aucune disposition conviviale à l’égard d’édiles, d’enseignants, de bibliothécaires ou de libraires et de quiconque en général sinon avec des amis soigneusement choisis. Cependant, il accepte qu’on lui dépêche un spécialiste pour lui masser la tête, mais pas trop parce que ça l’endort, donc avant 14h et après 18h parce qu’il bosse à ce moment-là. Il consent toutefois à rédiger un embryon de quelque chose en échange, à défaut d’artiche (mais il préfère), d’un échantillon de ce qu’il aura vanté : truc qui sent pas mauvais, chose comestible, etc. Enfin, qu’on ne compte pas sur lui pour dire merci parce que merde à la fin il se casse assez le cul à écrire pour qu’on lui rende grâce. En effet, il n’a pas été un libraire exceptionnel et s’est montré un exécrable serveur dans la restauration (avec un caractère assez moche). Vous avez donc échappé au pire. Bref, déposez votre candidature sur papier libre, le mieux-disant emporte le morceau. On ne retourne pas les enveloppes garnies de billets. On partagera les valises du même contenant.
Parce qu'on a l'esprit frugal et redistributeur, mais pas avec tout le monde.
vendredi 12 décembre 2025
mercredi 10 décembre 2025
Une historiette de Béatrice
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