vendredi 20 avril 2018

Où le Tenancier se dissipe hors de ses frontières (MàJ du 20/04/2018)

Le Tenancier se défoule, parfois, à écrire quelques histoires. Il y a quelques temps, il a fourni un certain nombre de nouvelles courtes pour le très sympathique site Les deux Zeppelins. On vous convie à les lire en vous priant par avance de bien vouloir excuser l'auteur pour son style approximatif (on l'a traité avec justesse, récemment, d'écrivaillon). On vous tiendra tout de même au courant de chaque parution, jusqu'à l'août prochain, moment où tous ces textes disparaîtront du site.
(Nous marquerons les nouveautés en gras...)




La saga du Ténébreux :
Illustrations de Férid Khalifat

— Prologue, où la fatigue et le froid règnent et où l’on conclut dans une ruelle populeuse
— Dans lequel on progresse dans le sable et les cailloux
— Où le printemps est goûté par notre héros et son domestique 
— Où la pugnacité n'empêche pas les sentiments.... des considérations qui en découlent
— Dans lequel Le Ténébreux affronte le Grand Prêtre de Din, où éclate la vérité
— Où Le Ténébreux arriva sur le champ de bataille et ce qu'il advint
— Où l'empire de la soif l'emporte sur le destin et ses aléas
— Où l'industrie du tourisme doit encore fournir des efforts 
— Dans lequel la lassitude prend fin au pied des collines 
— Où nos héros s'investissent dans la production de sacs à main
— Où le lecteur est convié à faire un peu de géographie
— Où l'on se libéra du blocus de Ferenor et ce qui s'ensuivit 
— Où l'occasion est donnée à nos héros de vivre un moment bucolique 
— Où l'on s'engage dans un périple quelque peu verbeux 
— Dans lequel nos héros font une halte... et des bénéfices
— Où l'on choisit ses accessoires pour le désert
— Dans lequel on vérifie qu'un complot, ce n'est pas de la tarte !
— Dans lequel régna le Ténébreux et ce qu'il advint 
— Où l'on constate que l'addiction fait des ravages. De ses conséquences 
— Où même les condamnés ont l'esprit de famille
— Où l'on vérifie que les tavernes sont des puits d'où la vérité sort migraineuse
— Où « se contenter » ne comporte pas d'acception restrictive
— Dans lequel on vérifie l'inanité d'un retour au passé
— Où la tempérance est certes économe, mais bien ennuyeuse
— Dans lequel on constate que le péril peut se trouver dans la descente
— Où l'on prend congé du Ténébreux

(La série est close. Chaque chapitre reste consultable jusqu'au mois de septembre.)



Chronique du Fleuve :
(Pour en savoir plus, cliquez ici)

— Les tourbières 
— La créature 
— Les artefacts 
— Le pyroscaphe 
— Les enfants morts 
— La fièvre
— L’îlot 
— La pluie 
— Le pont 
— Les bocaux

(La série est close. Chaque histoire reste consultable jusqu'au mois de septembre.)



Du dressage des enfants :

— Introduction
— Du refus
— Des maladies 
— De la sélection
— De l'ennui 
— De la contrainte 
— De la terreur

... Et à propos :

Une leçon de pédagogie d’Érasme. — « Un enfant de noble famille doit avoir de nobles façons : Levez-vous, restez le corps droit et la tête nue chaque fois que vous adressera la parole quelqu’un à qui vous devez du respect. N’ayez pas l’air triste, ni sombre, ni insolent, ni effronté, ni étourdi ; que votre figure traduise une bonne humeur pleine de réserve. Tenez toujours vos regards déférents fixés sur votre interlocuteur et demeurez les pieds joints et les mains en repos. Gardez-vous de vous balancer d’une jambe sur l’autre, de gesticuler, de vous mordre les lèvres, de vous gratter la tête, de vous fourrer les doigts dans les oreilles… Souvenez-vous d’éviter le bavardage déplacé et l’étourderie… À table, montrez-vous de bonne humeur, en vous souvenant toujours de la décence naturelle à votre âge. Faites-vous servir le dernier. Vous offre-t-on quelque friand morceau, refusez avec modestie, n’acceptez que si l’on insiste et dites alors merci, puis, gardant pour vous une petite part, rendez le reste à celui qui vous l’a donnée ou bien à un de vos voisins de table. Quelqu’un vient-il de boire à votre santé, marquez-lui votre gratitude en souriant, mais buvez vous-même avec modération, vous contentant, si vous n’avez pas soif, d’effleurer de vos lèvres votre verre. Si l’on tient des propos obscènes, ne souriez pas et prenez l’air de celui qui ne comprend pas… »
 
in : revue Grandgousier — nov.-déc. 1948



Jeu : Lew et Billy


Dans l’histoire du far-ouest, votre Tenancier biche assez un auteur comme Lewis Wallace. Aurait-il fait son chemin de Damas, et trouvé la foi dans l’enluminure sulpicienne de Ben Hur ? Eh bien non. Mais la biographie du sieur Wallace se révèle intéressante. Pêle-mêle, il est un général nordiste de la guerre de Sécession, avocat, préside à la condamnation des conjurés contre Lincoln, rédige Ben Hur et autres péplums bibliques, devient ambassadeur, et efin, toujours dans le désordre, gouverneur du Nouveau-Mexique — où il amnistie un certain Billy the Kid, avant de réactiver les poursuites contre lui... Quelques fois, la vie des auteurs devient plus ludique que leurs écrits. Si l’on voit que l’écriture reste de toute façon une activité annexe — bien que lucrative — chez ce personnage, il n’en demeure pas moins qu’il illustre cette volonté très américaine de démontrer que l’on a vécu plusieurs vies, brevet indispensable pour passer à la postérité littéraire.
Cela nous donne l'idée d'une devinette :
Sachant que la tête de Jesse James valait, vers 1878, près de dix mille dollars, pouvez-vous indiquer le montant de la mise à prix de Billy the Kid par Lew Wallace ?
Si vous ne trouvez pas, votre Tenancier chéri vous donnera la réponse ce lundi qui vient.

mercredi 18 avril 2018

Anchois (œil bordé d')

Anchois (œil bordé d') : Œil aux paupières rougies et dépourvues de cils. L'allusion sera comprise par tous ceux qui ont vu des anchois découpés en lanières. — « Je veux avoir ta femme. — Tu ne l'auras pas. — Je l'aurai, et tu prendras ma guenon aux yeux bordés d'anchois. » (Vidal, 33.)

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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mardi 17 avril 2018

Bibliographie : Les cahiers de l'imaginaire — n° 3/4 : Marcel Brion + Varia

Les cahiers de l'imaginaire
n° 3/4 : Marcel Brion + Varia — Mai 1981
SOMMAIRE

Dossier : Marcel Brion (Responsable P. Besnier)

Francis Lacassin Marcel Brion croit aux fantômes 4
Patrick Besnier Un lied ininterrompu 11
Henri Bordillon La pente de la rêverie 14
Marcel Beaufils En relisant Marcel Brion 18
Marcel Brion Nouvelle inédite : « Réception dans un jardin » 33
Patrick Besnier Biographie et bibliographie de Marcel Brion 50
Études diverses :

Catherine Bertheleu En flagrant Delly 57
Nicole et J.-P. Lecoq Boby Lapointe : le trop plein des sens et le piège à son 66
Daniel Compère Relire le mystère (à propos de G. Leroux) 73
Henri Bordillon « La Vouivre », tragédie paysanne 78
Daniel Couegnas Thèmes et itinéraires du roman gothique (Walpole, Radcliffe, Maturin, Lewis, Hugo, Balzac) 87
Notes de lecture Par Catherine Bertheleu, Henri Bordillon, Daniel Couegnas, Alain Garguir. 93
Couverture Dessin de Gabriel Jezequel à partir d'une photographie de Marcel Brion

Format 21X29,7cm, 100 pages, impression offset de bureau, dos collé.

Anchtibber

Anchtibber : Arrêter. (Rabasse.) — Ce serait mot à mot : mettre en botte, chausser. V. Chtibbe.

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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lundi 16 avril 2018

Un accessoire de typographe

Dans les ateliers, la machine à cintrer les guillemets était l’équivalent de la désopilante clé du champ de tir des militaires. Plus d’un apprenti fut envoyé la quérir ; parfois avec une brouette. Selon Chautard 1937, quelques benêts désireux de ne pas rentrer bredouilles se rendaient chez un forgeron.

in : Orthotypographie — Article Guillemets — par Jean-Pierre Lacroux, disponible en ligne ici.

Ancien

Ancien : Mot d'amitié. il peut se dire à un jeune homme et signifie : ancien ami. Mon vieux offre la même idée.

Ancien : Vieillard. V. Asphyxier.

Ancien (l') : Napoléon Ier. Mot à mot : l'ancien souverain. Une caricature de 1830 porte cette légende : « Vive Napoléon II ! — Tais ta langue, patriote, n'parle pas du fils de l'ancien ; ce n'est plus qu'un Autrichien élevé à l'école d'un jésuite. »

Ancien : Élève de première promotion à l'École polytechnique ou à l'École de Saint-Cyr. V. Absorption.

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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samedi 14 avril 2018

Dernier inventaire avant le saccage ?


Bibliothèque Le Taslu, Zone À Défendre, Notre-Dame des Landes
On peut en apprendre plus ici et, sinon, auprès des Zadistes...

Amoureux des onze mille vierges

Amoureux des onze mille vierges : « Dans le sens où l'on entend ce proverbe, dit M. Charles Rozan, aimer les onze mille vierges, c'est aimer toutes les femmes, c'est croire, dans le feu de la première jeunesse, que toutes les femmes sont également dignes de notre amour. » — Ce chiffre de onze mille est une allusion à la tradition du martyre de sainte Ursule et des onze mille vierges, ses compagnes, mises à mort par les Huns, près de Cologne, vers 384.

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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vendredi 13 avril 2018

Avertissement

   Pas d'erreur les mecs ! le baratin qui suit ne concerne pas des petits futés existant ou ayant existé.
   Ceux qui voudraient jouer les gros bras tomberaient sur un os.

S.A.
San Antonio : Bas les pattes (1954)

Amour

Amour : Aimable comme l'Amour. — « Armé de son registre, elle attendait de pied ferme ces amours d'abonnés. » (L. Reybaud.) — « Comme j'ai été folle de Mocker ; quel amour de dragon poudré ! » (A. Frémy.)
    Amour a fini par s'appliquer dans le sens de « aimable » à la première chose venue. — « Quel amour de mollet ! Il faut que je le baise. » (E. Villars.) — « Je mourrais d'ennui par ici, moi. J'ai trouvé, rue de la Paix, un amour d'appartement. (Dumas fis, le Demi-Monde.)

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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jeudi 12 avril 2018

Point Vernal

Il est parfois des moments de grâce dans la vie d'un libraire. Celui on l'on rencontre un client qui vous énumérera les merveilles de sa bibliothèque et dont vous ne ressentirez nulle jalousie ou nul dépit. Simplement parce que cette personne passionnée vous parlera avec sincérité du plaisir de vivre en compagnie de cette reliure ou de cette exemplaire un peu rare. Il y a aussi les fois où l'on ouvre une caisse, ou lorsque l'on fait l'acquisition d'un livre qui charme tout de suite, parce qu'on l'attendait depuis longtemps sans le savoir, ou parce qu'il manquait dans votre bibliothèque, un manque de nature presque stupéfiante. Du reste, les deux hypothèses se valent puisque c'est là l'assouvissement d'un désir, de toute façon. D'autres ouvrages se laissent désirer. Telle vilaine reliure, tel méchant livre en apparence devient tout à coup un trésor parce que vous n'aviez pas réalisé qui se cachait derrière le nom du poète, ou derrière ce texte. Sans doute aussi parce que vous l'ignoriez, car le métier de libraire est fait d'ignorance. Le livre a pu demeurer dix ans à côté de vous, jusqu’à ce jour.


Je crois me souvenir que dans L'Île mystérieuse, de Verne, Harbert s'exclame : « Quel grand livre ferait-on avec tout ce que l'on sait ! » et Cyrus Smith de répondre : « Et quel plus grand livre encore ferait-on avec ce que l'on ne sait pas ! ». La citation est approximative et l'on m'en excusera. Mais le métier de libraire c'est cela, c'est remplir encore et encore le grand livre de l'ignorance et essayer de tenir à jour tant bien que mal, au jour le jour le calepin de ce que l'on sait. Chaque personne qui lit un peu connaît cela : chaque livre découvert en amène d'autres qui, eux-mêmes, en apportent encore comme un champ de possibles qu'il ne sera humainement pas accessible dans sa totalité. Et puis, il y a soudainement le moment où, tout libraire ignare que vous êtes, vous atteignez une sorte de plénitude : on vous demande ce que vous savez, votre intuition vous fait conseiller le bon livre, votre patron – lorsque vous êtes salarié – arrête de parler tout seul pendant une petite heure, vous rencontrez une femme dans la librairie que vous allez aimer et avec laquelle vous aurez des enfants, vous vous y faites des amis et ceux-ci vous emportent plus loin que vous n'osiez l'espérer. Et puis il fait beau dehors et ce que vous faites au quotidien vous paraît à ce moment moins terne, moins banal. Et alors on se dit que l'on a bien fait, un jour de laisser tomber ce pourquoi on avait été programmé, c'est à dire à rien. On se dit également que ce métier-là fait accéder à une certaine dignité, pour peu que l'on se respecte et que l'on respecte les autres. On se dit encore que ce métier est un perpétuel apprentissage et que la somme de ce que l'on sait pèse peu dans la balance face au savoir des autres. Mais, tant qu'à faire, autant demeurer un livre ouvert pour espérer la réciproque. Tout se conjugue pour cette sorte de félicité tranquille, ce point vernal de la quiétude qui vous rend assuré de vos amis et de vos proches, vous tranquillise sur vos doutes quant à ce que vous croyez savoir.
Sans doute parce que vous voulez savoir, toujours, encore et que seule la fosse saura vous déprendre de cette passion. Sans doute encore vous avez décidé de remiser vos certitudes et de ne point vous gonfler de votre expérience. Sans doute parce que l'humilité est une sorte d'orgueil. Sans doute enfin que vous êtes en paix avec vous-même.
Et on espère alors que ce savoir ne sera pas perdu, et que le gage de sa survie est de perpétuellement le remettre en question.
En attendant, cette sorte de grâce est parfois accordée : vous êtes vivant et c'est grâce à vous seul.
Nos jours sont hélas comptés. Il faut alors en profiter.
Le Tenancier en a profité... il a également cédé à la curiosité et à la volonté de dépasser le quotidien. Il fait autre chose, il continue d'apprendre. Ce billet publié sur le blog Feuilles d'automne en juin 2009, ne reste donc pas lettre morte.

Américaine (vol à l')

Américaine (vol à l') : V. Charriage.

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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mercredi 11 avril 2018

Tiré à part

Sans être concierge, on peut avoir l'esprit d'escalier. Ainsi, l'évocation de l'émission Apostrophe au dernier billet (resté jusqu'alors dans les limbes des publications du blog Feuilles d'automne en juin 2009), évoqua irrésistiblement à mon esprit, et par comparaison, la remarquable série d'émissions Un Siècle d'Écrivains, de Bernard Rapp. De cette remembrance je tirai le nom de son inspirateur et le fait qu'il fit quelques films qui eurent une réception parfois mitigée mais cependant point dégradante. De cette petite production, le libraire ne saurait s'abstenir de rappeler que Rapp fit Tiré à Part, histoire d'une machination autour d'un livre, fabriqué à partir d'un faux authentique, à moins que ce ne soit l'inverse. On y voit Terence Stamp incarner un ex agent de renseignement gagnant sa vie dans l'édition et rendre parfois service à ses anciens collègues (court passage où l'on évoque la fabrication d'un faux texte de Lawrence, par exemple). L'on voit également la composition d'une ouvrage sur une linotype. On se passera ici d'une description détaillée du fonctionnement de la machine. On poussera le curieux à se reporter au film pour cela, même si l'on sera privé d'une explication technique.

Cette histoire de machination pour perdre un écrivain ayant commis un crime trente ans auparavant ne doit pas nous faire oublier que le rôle principal est tenu par le livre, également moteur de l'action. Rapp continuait ici d'exprimer sa passion pour ce monde qui, à mon avis le lui rendit bien mal. En tout cas, la nouvelle de sa disparition ne fut guère reçue comme il l'aurait fallu, tant par ses collègues journalistes, que par le monde du livre. Ce billet est une contribution brève et modeste au souvenir d'un amoureux du livre qui sut souvent me faire plaisir à travers les émissions qu'il produisit et par ce film que je revois de temps en temps avec quelque plaisir.
(Bande annonce ici.)

Américaine

Américaine : Voiture découverte à quatre roues. — « Une élégante américaine attend à la porte. Un homme y monte, repousse un peu de côté un tout petit groom, prend lui-même les guides et lance deux superbes pure-sang au galop. » (Figaro.)

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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mardi 10 avril 2018

Une historiette de Béatrice

« Bonjour madame, j’ai un livre très ancien de 1936 à vendre, il doit valoir très cher et je voudrais savoir combien vous m’en donneriez, ça ne doit pas courir les rues, il est un peu abîmé quoi mais je vous le montre quoi. »

Et il sort son Flaubert de la bibliothèque verte, sans jaquette, avec pages manquantes et couverture en lambeaux.

Américain (œil)

Américain (œil) : Œil scrutateur. — Allusion à la vue perçante prêtée par les romans populaires de Cooper aux sauvages de l'Amérique. — « Ai-je dans la figure un trait qui vous déplaise, que vous me faites l'œil américain ? » (Balzac.) —  « J'ai l'œil américain, je ne me trompe jamais. » (Montépin.)

Américain (œil) : Œil séducteur. — « L'œillade américaine est grosse de promesses, elle promet l'or du Pérou, elle promet une ardeur amoureuse de soixante degrés Réaumur. » (E. Lemoine.)

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

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mercredi 28 mars 2018

Bibliographie : Les cahiers de l'imaginaire — n° 2

Les cahiers de l'imaginaire
n° 2 : L'humour anglo-saxon, 1850-1950 — Octobre 1980
SOMMAIRE

Dossier L'humour anglo-saxon (Responsable : H. Bordillon)

Henri Bordillon
Pour l'humour de Dieu
5
Henri Bordillon
Lewis Carroll : le pédophile, le professeur et la petite fille (fable critique)
7
Henri Bordillon
Bibliographie d'Alice
14
Lewis Carroll
« Qui m'expliquera le Pourquoi et le Comment ? » ; un dessin ; « Post-scriptum »
16

Six limericks commentés par Norman Douglas et présentés par Patrick Besnier
22
Henri Bordillon
Présentation de Saki
31
Saki « Le tigre de Mrs Packletide »
32
Bernard Le Doze
Liam O'Cusegan : un grand ambidextre ou la littérature de demain
37
Liam O'Cusegan « Les pensées d'un homard » (choix)
40
Fritz Spiegel
Littérature funèbre
45
Spike Milligan
Trois Jeux de Noël pour enfants sages et deux dessins
50
Bernard Le Doze
Présentation de James-Patrick Donleavy
56
James-Patrick Donleavy « Le cannibalisme »
60
Henri Bordillon
Flann O'Brien
64
Notes de lecture
Par Catherine Bertheleu, Henri Bordillon, Nicole Lecoq
66
Couverture Montage de dessins de John Tenniel pour Alice


Format 21X29,7cm, 70 pages, impression offset de bureau, dos collé.


Amendier fleuri

Amendier fleuri : Régisseur. — Jeu de mots expliqué par l'exemple suivant : — « L'amendier fleuri, comme disent les acteurs en parlant du généreux distributeur d'amendes qui surveille la scène. » (Vie parisienne, 65.)

Lorédan Larchey : Dictionnaire historique d'argot, 9e édition, 1881

(Index)

mardi 27 mars 2018

10/18 — Jules Verne : P'tit Bonhomme




Jules Verne

P'tit Bonhomme

Suivi de « À propos de Sans famille »
par Hector Malot
Préface de Francis Lacassin

n° 1220

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Série « Jules Verne inattendu »
Volume sextuple

374 pages (384 pages)
Dépôt légal : 2e trimestre 1978
ISBN : 2.264-00862-8

TABLE DES MATIÈRES


Préface : Jules Verne et le roman des larmes, par Francis Lacassin [9-12]
P'tit Bonhomme [17-356]
Document : À propos de Sans famille, par Hector Malot [359-370]
Table des matières [373-374]
Extrait du catalogue [376-382]


(Contribution du Tenancier)
Index