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mardi 30 décembre 2025

La SF, c'est n'importe quoi !

 (Le récit se déroule en 1985) :
DE BERLIN : Les représentants de l’Allemagne de l’Est et de l’Allemagne de l’Ouest qui, depuis huit mois, étaient en conférence sous la protection de forces considérables, ont présenté aujourd’hui un plan de réunification nationale destiné à restaurer l’intégralité du territoire allemand après quarante années de division. La République Démocratique (Allemagne de l’Est) et la république fédérale (Allemagne de l’Ouest) formeront ensemble la Démocratie Fédérale Pangermanique dont la capitale sera Berlin.
Les négociations n’ont pu aboutir qu’après la suppression de deux obstacles majeurs. Les porte-parole des deux parties ne modèrent pas leurs compliments aux plénipotentiaires dont l’intégrité a permis de triompher des diversité de points de vue entre Occidentaux et Communistes qui ont réussi à se mettre d’accord sur l’adéquation politico-économique des deux systèmes.
Le système capitalise de l’Allemagne de l’Ouest quoique parfaitement satisfaisant au niveau des responsables et des nantis a provoqué par ailleurs l’accroissement de la corruption, de l’exploitation et autres abus économiques. Le système communiste de l’Allemagne de l’Est, par opposition, a su assurer aux travailleurs un maximum d’emplois et de sécurité en leur offrant un minimum de produits de luxe.
Sur le plan politique, le système parlementariste était ouvert à la liberté, tant individuellement que politiquement, chacun pouvant exprimer son opinion et adhérer à des partis d’opposition. Le système totalitaire communiste, par contraste, n’autorisait qu’une liberté réduite, maintenant les divers média sous un contrôle rigide et supprimant les oppositions les plus marquées.
Selon le traité mis au point ce jour, les négociations ont décidé d’adopter pour la nouvelle Démocratie Fédérale Pangermanique le système économique occidental et le régime politique de l’Est.
(Richard A. Lupoff : L’envol de la Locomotive Sacrée, 1971)
On le constate, l’auteur tape à côté : la réunification ne s’est pas produite cette année-là. Pour ce qui concerne le résultat de l’accord, comment peut-on imaginer une telle hérésie : un avenir dans la précarité et la dictature ? Pff… Ces gens-là racontent n’importent quoi…
Le Tenancier vous retrouve l’année prochaine, bon réveillon à tous.

jeudi 25 février 2021

Penguin Science Fiction

Puis nous évoquions au précédent billet, en compagnie de Jimi H., les éditions Penguin et leur production en matière de SF, on est tombé sur cette collection aux couvertures qui dépaysent de l’habituelle exhibition d'effets à l'aérographe et de maquettes peu inspirées. Accessoirement, l’on aimera se constituer un petit florilège d’artistes modernes dont l’iconographie nous semble familière même si nous ne pouvons tout identifier de façon formelle. Seule la signature, par deux fois, de Steinberg nous indique que ces couvertures ne sont pas des imitations. On s’amusera à retrouver la touche de Picasso et peut-être de Lichtenstein. Nos amis Britanniques peuvent donc lire de la SF dans le métro avec un surplus de classe. De plus, les titres sont excellents. 


Le site originel se trouve ici.

mercredi 24 février 2021

Blues in blue


L’amateur averti sait que Jimi Hendrix aimait également la SF. Des clichés en noir et blanc, provenant vraisemblablement de la même séance, indiquent que l’ouvrage sur son giron serait l’anthologie de Brian Aldiss : Penguin Science-Fiction Omnibus, un des trois volumes publiés entre 1961 et 1964 et réédités en un seul en 1973
Pour les ceusses qui comprennent l'anglais, allez voir .

samedi 20 février 2021

Le canal marsien (*)

Une nouvelle sonde vient d’atterrir sur la planète Mars. Le Tenancier salue l’exploit. Pour l’occasion, il se demande quel premier livre y débarquera un jour futur. Doit-on songer à une bête Odyssée martienne à la Weinbaum, à quelque connerie libertarienne telle qu’on la voit sévir fréquemment dans la SF ? Pour notre part, nous aimerions bien qu’Erik John Stark y fasse son nid, en réminiscence et en prescience de la sauvagerie latente des canaux marsiens. Et pis y’a des rousses avec des haches.
On lance un sondage ?
Après tout vous trouverez sans doute des choses plus intelligentes à lire aux premiers colons, en attendant qu’ils crèvent d'irradiation et d’anoxie.
 


(*) Marsien plutôt que Martien, en hommage à l’orthographe adoptée par Henry D. Davray pour sa traduction de La Guerre des Mondes.

mercredi 3 juillet 2019

Univers

Il reste beaucoup à dire sur cette revue de poche et de librairie qui parut entre 1975 et 1979 (Une série annuelle suivit, mais tenait plus de l’anthologie). Son arrivée dans les rayons consacrait l’accession d’un genre arrivé à maturité, émergence éphémère qui fut tuée rapidement par l’inanité scénaristique de Star Wars et un anti-intellectualisme dont se plaignait déjà Philip K. Dick lors de sa venue à Metz en 1977. Précisons au béjaune et au béotien que la littérature spéculative proposée dans ces pages explorait des limites qui se situaient aussi bien dans l’imaginaire que dans la littérature… Mais l’heure n’est point à la déploration, et tout à la nostalgie. Quarante ans plus tard, apprécions le jeu de couvertures, chaque fois dues à des artistes différents, excepté Tibor Csernus qui intervint deux fois. On ne s’en plaindra pas (il était également un « illustrateur maison » chez J’ai Lu).
Reposons-nous les yeux un instant…


Tibor Csernus

Sergio Macedo

Wojetk Siudmak

Philippe Caza

Jean-Claude Forest

Christopher Foss

Gyula Konkoly

Jean Solé

Jean Mascii

Jean-Michel Nicollet

Philippe Druillet

Enki Bilal

Moebius

Marcel Laverdet

Gaillard

Liz Bijl

Jean-Claude Mézière

Dominique Fagès

Tibor Csernus
Le curieux se reportera avec bonheur
à la bibliographie de cette revue
ici

vendredi 27 octobre 2017

Proto-S.F.

« À partir du xve siècle finissant, l’essor de l’imprimerie permit l’impression et diffusion d’un grand nombre de textes de la littérature populaire, en général vendus à bas prix et utilisant une « imagerie » qui devint pendant le xvie siècle un répertoire de symboles et de signes. Parmi ces matériaux il existe une série de textes d’un grand intérêt qui concerne les prodiges et les visions surnaturelles dans le ciel. Le chiffre de ces publications va en augmentant surtout à partir des premières années des Guerres de Religion, ou les événements politiques suscitaient l’intérêt angoissé du grand public. »
Donald Warren : Les prodiges dans le ciel en France dans la deuxième moitié du xvie siècle, in : Monstres et prodiges au temps de la Renaissance — Paris-Sorbonne (1980)

dimanche 24 septembre 2017

10/18 — Boris Vian : Cinéma / Science-fiction




Boris Vian

Cinéma / Science-fiction

Préface et notes par Noël Arnaud

n° 1404

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

219 pages (224 pages)
Dépôt légal : 4e trimestre 1980
Achevé d'imprimer : 12 novembre 1980
ISBN : 2-264-00326-X


(Contribution du Tenancier)
Index

10/18 — Jean-Pierre Bouyxou : La science-fiction au cinéma




Jean-Pierre Bouyxou

La science-fiction au cinéma

Avec la collaboration de Roland Lethem

n° 564 à 566

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume quadruple

513 pages (514 pages)
Cahiers photographique 16 pages
Dépôt légal : 2e trimestre 1971


(Contribution du Tenancier)
Index

mardi 2 juin 2015

Un travail en cours...

En 1999 paraissait une nouvelle du Tenancier dans l’anthologie Futurs antérieurs, dirigée par Daniel Riche au Fleuve Noir. Cette histoire intitulée Une curiosité bibliophilique avait la particularité d’avoir été illustrée selon les indications de l’auteur, et non de façon séparée, de la même manière que procédaient Hetzel et Verne avec les illustrateurs des Voyages extraordinaires*. Cela tombait bien : Verne était un des personnage de l’histoire. Rendons grâce à l’infinie patience de l’illustrateur, Fabrice Le Minier, dont l’abnégation n’avait d’égale que les exigences mégalomaniaques du Tenancier. En attendant de republier un jour cette histoire et sa suite d’illustrations, voici quelques essais et brouillons retrouvés dans les archives et qui ne furent pas retenus ou qui furent considérablement remaniés.



On retrouvera la suite de ces illustrations de loin en loin sur le blog.
 ____________________

* L'autonomie de Fabrice était tout de même un peu plus grande, tant pour le sujet que pour la composition...

mercredi 8 avril 2015

Un travail en cours...

En 1999 paraissait une nouvelle du Tenancier dans l’anthologie Futurs antérieurs, dirigée par Daniel Riche au Fleuve Noir. Cette histoire intitulée Une curiosité bibliophilique avait la particularité d’avoir été illustrée selon les indications de l’auteur, et non de façon séparée, de la même manière que procédaient Hetzel et Verne avec les illustrateurs des Voyages extraordinaires*. Cela tombait bien : Verne était un des personnage de l’histoire. Rendons grâce à l’infinie patience de l’illustrateur, Fabrice Le Minier, dont l’abnégation n’avait d’égale que les exigences mégalomaniaques du Tenancier. En attendant de republier un jour cette histoire et sa suite d’illustrations, voici quelques essais et brouillons retrouvés dans les archives et qui ne furent pas retenus ou qui furent considérablement remaniés.


On retrouvera la suite de ces illustrations de loin en loin sur le blog.
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* L'autonomie de Fabrice était tout de même un peu plus grande, tant pour le sujet que pour la composition...

dimanche 8 mars 2015

Un travail en cours...

En 1999 paraissait une nouvelle du Tenancier dans l’anthologie Futurs antérieurs, dirigée par Daniel Riche au Fleuve Noir. Cette histoire intitulée Une curiosité bibliophilique avait la particularité d’avoir été illustrée selon les indications de l’auteur, et non de façon séparée, de la même manière que procédaient Hetzel et Verne avec les illustrateurs des Voyages extraordinaires*. Cela tombait bien : Verne était un des personnage de l’histoire. Rendons grâce à l’infinie patience de l’illustrateur, Fabrice Le Minier, dont l’abnégation n’avait d’égale que les exigences mégalomaniaques du Tenancier. En attendant de republier un jour cette histoire et sa suite d’illustrations, voici quelques essais et brouillons retrouvés dans les archives et qui ne furent pas retenus ou qui furent considérablement remaniés.


On retrouvera la suite de ces illustrations de loin en loin sur le blog.
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* L'autonomie de Fabrice était tout de même un peu plus grande, tant pour le sujet que pour la composition...

mardi 24 février 2015

Un travail en cours...

En 1999 paraissait une nouvelle du Tenancier dans l’anthologie Futurs antérieurs, dirigée par Daniel Riche au Fleuve Noir. Cette histoire intitulée Une curiosité bibliophilique avait la particularité d’avoir été illustrée selon les indications de l’auteur, et non de façon séparée, de la même manière que procédaient Hetzel et Verne avec les illustrateurs des Voyages extraordinaires*. Cela tombait bien : Verne était un des personnage de l’histoire. Rendons grâce à l’infinie patience de l’illustrateur, Fabrice Le Minier, dont l’abnégation n’avait d’égale que les exigences mégalomaniaques du Tenancier. En attendant de republier un jour cette histoire et sa suite d’illustrations, voici quelques essais et brouillons retrouvés dans les archives et qui ne furent pas retenus ou qui furent considérablement remaniés.


On retrouvera la suite de ces illustrations de loin en loin sur le blog.
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* L'autonomie de Fabrice était tout de même un peu plus grande, tant pour le sujet que pour la composition...

vendredi 13 février 2015

Un travail en cours...

En 1999 paraissait une nouvelle du Tenancier dans l’anthologie Futurs antérieurs, dirigée par Daniel Riche au Fleuve Noir. Cette histoire intitulée Une curiosité bibliophilique avait la particularité d’avoir été illustrée selon les indications de l’auteur, et non de façon séparée, de la même manière que procédaient Hetzel et Verne avec les illustrateurs des Voyages extraordinaires*. Cela tombait bien : Verne était un des personnage de l’histoire. Rendons grâce à l’infinie patience de l’illustrateur, Fabrice Le Minier, dont l’abnégation n’avait d’égale que les exigences mégalomaniaques du Tenancier. En attendant de republier un jour cette histoire et sa suite d’illustrations, voici quelques essais et brouillons retrouvés dans les archives et qui ne furent pas retenus ou qui furent considérablement remaniés.


On retrouvera la suite de ces illustrations de loin en loin sur le blog.
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* L'autonomie de Fabrice était tout de même un peu plus grande, tant pour le sujet que pour la composition...