lundi 22 février 2016

Une historiette de Béatrice

— « Auriez-vous quelque chose des éditions Trucmuche ?
Vous connaissez cette maison d’édition ? »
Avec l’assurance du châtelain s’adressant à la gueuse, regard appuyé.

Cette historiette a été publiée pour la première fois en septembre 2012 sur le blog  Feuilles d'automne

6 commentaires:

  1. AH ces châtelains.....on en croise de plus en plus, comment se fait-ce?
    Béatrice

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  2. On trouve toujours un type pour nous apprendre notre boulot. J'en ai connu aussi. Il y a aussi le genre qui rentre exprès dans la librairie et qui sort l'auteur presque inconnu, en fait l'exégèse pendant trois plombes en faignant l'étonnement apitoyé si on manifeste son ignorance... A force on est blasé. Il y a quand même quelques petits moments sympas où le fameux auteur n'est pas si inconnu de soi et où l'on peut flinguer le paltoquet à bout portant :
    "Ah mais certes, Auguste Dugenoux était bien le neveu d'Agathe Tutu, mais savez-vous qu'il a écrit sous pseudonyme quatre romans aux éditions du Flambard entre 1954 et 1961 ?" Tronche du mec qui s'affaisse au fur et à mesure qu'on lui sort le complément de biographie, ricanement intérieur, le reste de la journée se passe comme dans un rêve.

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    1. Mais enfin, cher Tenancier, vous savez bien que libraire n'est pas un métier ! Regardez, on vous paye pour lire des livres ! Et il y en a quand même encore pour se plaindre, c'est inconcevable, non ?

      Otto Naumme

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  3. Il y a tout de même tous ces moments, autrement plus plaisants car dénués de toute rivalité ou forme de "compétitivité" (!), où la discussion entre client et libraire se transforme en fleuve d'échanges d'informations mutuellement fructueuses.
    Cela m'est encore arrivé voici une dizaine de jours à propos de Victor Le Page…

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  4. Oncle Totor ?
    Faut nous en dire plus, Georgie Boy, petit fripon.

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