samedi 17 septembre 2016

Bout de Cévé & titres inspirés

De 1982 à 2000 (avec des interruptions) votre Tenancier à tenu une émission sur la SF, sur Radio Libertaire, dont le titre a parfois changé. Il y a eu, entre autres :
— Vous Avez Dit Bigeard
— Bienvenue Chez Les Maîtres Du Monde
— Les Gros Niquent Les Martiennes.
Mais, au fond, c’était toujours la même émission.

12 commentaires:

  1. Mmmh, mmh…

    Et après ces révélations épastrouillantes, vous allez continuer à nous baroufler la mouscaille à propos de vermotiseurs ?!

    Franchement, y'aurait de quoi vous dégoûter de fréquenter ce blogue de pur faux-derche (à moins, évidemment, de nous donner accès à toutes ces alléchantes émissions…)

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    1. Mais George j'adore cette Brigade des Vermotiseurs et je suis enchanté que ce blog arrive à la retenir !
      Il ne reste pratiquement rien de ces émissions. Elle furent bien sûr enregistrées sur cassettes, mais beaucoup ont été égarées ou ses sont dégradées à un point tel qu'elles sont devenues inaudibles. Peut-être, pour vous donner une idée, arriverais-je un jour à récupérer une émission.
      C'est la première fois depuis très longtemps que je fais allusion à cette activité passée. Rien d'ailleurs ne s'opposait à ce que je continue dans cette voie sauf la lassitude, la sensation de m'être fonctionnarisé dans ce qui était devenu une tâche et non plus une passion. Nous connaissons cela, vous et moi avec un libraire de notre connaissance qui a longtemps hésité à franchir son Rubicon, à laisser cette occupation pour se « replonger dans le monde ». A la différence de celui-ci, ma rupture fut plus violente et plus radicale... la crise de la quarantaine, sans doute. C'est pour cette raison que j'en parle peu. Cet abandon fut brusque et toutefois pas exempt de raison. Il fallait se remettre en question.
      D'ailleurs, ne trouvez-vous pas que ce blog dure depuis un peu trop longtemps, mmhhhh ?

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  2. Ah oui, je vois à quel libraire vous faites allusion, ce me semble…

    S'il vous reste des cassettes, je les numériserais bien volontiers un de ces jours !

    Mais pour ce qui est de votre dernière phrase, z'allez tout de même pas nous faire le coup du Phénix à tout bout de chant, hein !?

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    1. Pour la numérisation, laissez-donc faire ceux qui savent...
      (ça, c'est une pierre dans votre jardin, George).
      A part ça, je me dis que ce serait bien de renouveler un peu le blog. Déjà, je ne parle plus des bouquins de la même manière.

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  3. Ah, "Vous avez dit Bigeard", avec Goldorak lou Larzem de Los Gonoccocos comme bande-son...
    Cela nous ramène fort loin en arrière, n'est-ce pas, cher Tenancier ?
    Nous y passâmes de bons moments... (et quelques moins bons aussi, c'est vrai)

    Je n'aurais jamais tenu dix-huit ans, pour ma part, même en "pointillés".
    Mais c'était bien.

    Otto Naumme

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    1. Très très loin, mon cher Otto !... Pour nos lecteurs, c'était la première émission en 82 et nous étions trois, Roland C. Wagner y participait également et nous avait concocté un feuilleton d'après son roman qui allait d'ailleurs par la suite être publié : Les derniers jours de mai avec — ce qui m'amuse toujours — « Killer, le mutant meurtrier aux pouvoirs incommensurables » ! Mais il est vrai que nous avions le sang chaud à l'époque et qu'une durée de six mois à peu près fut notre maximum ensemble. Mais c'est vrai, c'était bien, tout de même ! Pour les « pointillés » que vous évoquez, ce n'est pas tout à fait cela. Les émissions étaient régulières mais se sont interrompues de temps en temps mais jamais vraiment longtemps, d'après mon souvenir. Ça ne fait pas dix-huit pleines années de radio mais au moins une quinzaine. Mais vous avez raison, moi-même j'ai eu du mal à tenir.

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    2. Si je me souviens bien (et cela reste sujet à caution - et élevée, la caution !), me semble que nous fîmes quelques émissions à deux (je m'en souviens d'une sur HPL où j'ai lu une nouvelle entière, pauvres auditeurs...) avant la première avec l'ami Roland. Puis, effectivement, nous nous initiâmes à l'acid punk...

      Otto Naumme

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    3. Oui, Otto, vous nous avez ramené Roland C. Wagner au studio et tout à coup l'univers se pervertit un chouïa dans notre perception immédiate...

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    4. Je me souviens que je l'avais un peu traumatisé lors de notre première rencontre. Il avait été surpris par le costard vert, la cape, le borsalino et le fume-cigarette.
      Les gens sont d'un conventionnel...

      Otto Naumme

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    5. Otto, nous étions tous traumatisés...

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    6. Vous êtiez tous de pauvres petites choses, c'est vrai...

      Otto Naumme

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    7. Si vous le dites, Otto. Mais je vous mettais aussi dans le lot, savez vous...

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