| Le
Tenancier n’est pas spécialement un lecteur des œuvres de
Martin Winckler, mais il suit son blogue de loin en loin parce qu’il
cause
souvent de son métier d’écrivain. Dernièrement, un billet mettait
l’accent sur une
étape très souvent ignorée du grand public : la révision. Comme le
propos
est documenté, cela exempt donc votre serviteur de commettre sa propre
version
(et peut-être aussi un peu par fainéantise).
On vous convie donc à jeter un coup d’œil sur la page de son blogue Cavalier des touches. |
samedi 24 janvier 2026
Sur la révision
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Très intéressant, en effet. On pourrait du reste établir un parallèle entre cette phase de la réalisation du livre avec d'autres dans le domaine de la presse. Où l'on va évidemment moins loin dans le côté pointilleux, pour des questions de temps principalement. Mais l'idée est la même.
RépondreSupprimerCeci m'amène deux réflexions, par ailleurs :
- on devrait plus souvent trouver crédités les divers intervenants sur un ouvrage, que ce soient les correcteurs ou les maquettistes (outre en remerciements s'entend) ;
- une création, une oeuvre, ce n'est jamais fini, en fait. J'ai connu des rédac'chef qui modifiaient des articles (voire les écrivaient les "bons mois") à la compo. On en est presque à l'écrivain corrigeant encore sur la version imprimée...
Otto Naumme
Oui, fort intéressant !!!
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