jeudi 28 septembre 2017

10/18 — André Salmon : La terreur noire — I




André Salmon

La terreur noire
Chronique du mouvement libertaire
Tome I

n° 772

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

315 pages ( 320 pages)
Dépôt légal : 2e trimestre 1973
Achevé d'imprimer : 20 avril 1973


(Contribution du Tenancier)
Index

lundi 25 septembre 2017

La presse depuis 1848

L'histoire de la presse d'Eugène Hatin, publiée en 1859 reste un document intéressant sur la flambée éditoriale qui eut lieu après la révolution de 1848. Ce bref chapitre, qui clôt l'ouvrage, rappelle les liens étroits qui existaient alors entre la presse, la politique et les lettres au sortir d'une période ou la censure avait été omniprésente. Du reste, Anastasie n'en resta pas là, comme on le découvrira dans ces pages. Le document attirera le curieux qui constatera accessoirement que certains débats autour de la presse ne datent pas de notre époque... Le Tenancier a cru bon de vous remettre tout ceci sous le nez. On notera le caractère quelque peu réactionnaire de l'auteur. Si votre Tenancier chéri reproduit ces lignes, c'est que, bien sûr, il n'y adhère pas mais qu'il sait faire la part des chose et qu'il tente de comprendre — ceci étant dit à l'intention de quelques amoindris du bulbe qui se sont manifestés il y a peu, ailleurs.
(Pour rendre le texte lisible, cliquez sur les pages.)


Eugène Hatin
Histoire politique et littéraire de la presse en France
Poulet-Malassis et De Broise
1859

dimanche 24 septembre 2017

10/18 — Boris Vian : Cinéma / Science-fiction




Boris Vian

Cinéma / Science-fiction

Préface et notes par Noël Arnaud

n° 1404

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

219 pages (224 pages)
Dépôt légal : 4e trimestre 1980
Achevé d'imprimer : 12 novembre 1980
ISBN : 2-264-00326-X


(Contribution du Tenancier)
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10/18 — Jean-Pierre Bouyxou : La science-fiction au cinéma




Jean-Pierre Bouyxou

La science-fiction au cinéma

Avec la collaboration de Roland Lethem

n° 564 à 566

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume quadruple

513 pages (514 pages)
Cahiers photographique 16 pages
Dépôt légal : 2e trimestre 1971


(Contribution du Tenancier)
Index

10/18 — Le western




Le western
Approches, Mythologies, Auteurs – Acteurs, Filmographies

n° 327 à 330

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume quadruple

375 pages (376 pages)
Cahier photographique 16 pages in fine
Dépôt légal : 3e trimestre 1969
Achevé d'imprimer : 31 juillet 1969

« Cet ensemble a été réalisé par la rédaction de la revue Arsept, sous la direction de Raymond Bellour, avec la collaboration de Georges Peju et Louis Simonci.
La partie documentaire a été assurée par Patrick Brion.
Nous tenons à remercier pour leur concours amical Roger Tailleur et Bertrand Tavernier.
Listes des collaborateurs : Guy Allombert, Raymond Bellour, Robert Benayoun, Jean-Louis Bory, Patrick Brion, Jean-Jacques Brochier, Patrick Bureau, Franz-André Burguet, Bernard Cohn, Pierre Domeyne, Bernard Dort, Claude Durand, Bernard Eisenschitz, Maurice Frydland, Jean Gili, André Glucksmann, Yves Kovacs, Marc Kravetz, Robert Lapoujade, Raymond Lefebvre, Jean Mitry, Rui Nogueira, Claude Ollier, Claude-Jean Philippe, Louis Simonci, Roger Tailleur, Bertrand Tavernier, Monique Vernhes, Jean Wagner. »


(Contribution du Tenancier)
Index

samedi 23 septembre 2017

10-18 — Francis Lacassin : Tarzan ou le Chevalier crispé




Francis Lacassin

Tarzan ou le Chevalier crispé

Bréface de Burne Hogarth

n° 590 à 593

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume quadruple

507 pages (512 pages)
Cahier photographique 8 pages
Dépôt légal : 3e trimestre 1971
Achevé d'imprimer : 23 juillet 1971


(Contribution du Tenancier)
Index

10/18 — Francis Lacassin : Mythologie du roman policier — II




Francis Lacassin

Mythologie du roman policier

Tome II

n° 868

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

317 pages (320 pages)
Dépôt légal : 3e trimestre 1974
Achevé d'imprimer : 17 juin 1974

TABLE DES MATIÈRES

VIII. — Dashiell Hammett ou La littérature à haute tension
IX. — Pierre Véry ou La police au pays des merveilles
X. — William Irish ou L'œil qui voit à l'intérieur des êtres
XI. — Philip Marlowe ou Le clair de lune du roman noir
XII. — Jean-Louis Bouquet ou L'exploration des âmes en crise
XIII. — Le Grand Horloger ou Le poète, le destin et la mort
XIV. — Fredric Brown ou Alice de ce côté du miroir
XV. — Boileau-Narcejac ou La province de l'absence
XVI. — Chester Himes ou La fête des fous

Bibliographie générale


(Contribution du Tenancier)
Index

vendredi 22 septembre 2017

10/18 — Francis Lacassin : Mythologie du roman policier — I




Francis Lacassin

Mythologie du roman policier

Tome I

n° 867

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

320 pages
Dépôt légal : 3e trimestre 1974
Achevé d'imprimer : 20 juin 1974

TABLE DES MATIÈRES

Avant-propos

I. — Le fantastique des villes
II. — Le chevalier Dupin ou Les faux mystères de Paris
III. — Sherlock Holmes ou Le matin des logiciens
IV. — Arsène Lupin ou Du cambriolage comme un service public
V. — Father Brown ou À la recherche du ciel perdu
VI. — Le Loup Solitaire ou « Le Marché Commun » du cambriolage
VII. — Charlie Chan ou Le sage aux sept fleurs


(Contribution du Tenancier)
Index

jeudi 21 septembre 2017

10/18 — Alain Lacombe : Le roman noir américain




Alain Lacombe

Le roman noir américain

Inédit

n° 918

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

188 pages (192 pages)
Dépôt légal : 1er trimestre 1975
Achevé d'imprimer : 17 janvier 1975


(Contribution du Tenancier)
Index

mardi 19 septembre 2017

Une historiette de Béatrice

J'ai actuellement dans ma boutique l'homme qui sait tout des livres, qui connaît toutes les éditions, qui a offert à ses fils (13 et 8 ans ?) toutes les éditions originales dont il parle avidement, avec eux. Très fort, bien entendu.

10/18 — Francis Lacassin : Pour une contre-histoire du cinéma




Francis Lacassin

Pour une contre-histoire du cinéma


n° 731

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

307 pages (320 pages)
Dépôt légal : 4e trimestre 1972
Achevé d'imprimer : 15 novembre 1972


(Contribution du Tenancier)
Index

lundi 18 septembre 2017

Oracle

Ce billet paru en avril 2009 sur le blog Feuilles d'automne est aussi un hommage au temps qui passe et aux promesses non tenues... car j'attends toujours mon grand barbu, moi.



La lecture de livres d'occasion est parfois balisée de signes plus ou moins ténus. Ainsi, taches, cornes, rousseurs viennent dégrader progressivement l'ouvrage jusqu'à ce qu'il tombe dans la main attentionnée du libraire, lequel fera ce qu'il pourra pour améliorer les choses, c'est à dire peu. En effet, revenir sur une rousseur ou une pliure est une gageure. Et puis il y a ces objets épars, évidents ou incongrus, tels les marques-pages, les coupures de presse, des coupes-papier (nous avons eu le cas), des bouts de papier-toilette de différentes qualités sans doute pêchés à la hâte lors d'une lecture dans les lieux, des bouts d'allumettes, des tickets de métro, des photographies, autant de signes de l'activité ou de la situation plus ou moins soigneuse dans laquelle le lecteur se trouvait avant de refermer définitivement le livre et avant qu'il se retrouve sous l'attention du professionnel. Il faut alors être impavide et éliminer la plupart de ces artefacts, facteurs de dégradation. De ces traces, l'on ne fait quasiment rien, sinon que de les destiner à la poubelle ou à la boîte aux marques-pages. Ces vestiges ne signifient pas grand chose, hormis les coupures de presse. Celles-ci sont soigneusement rangées à la fin des ouvrages à une place ou la brunissure du papier ne risque pas de contaminer le coeur de l'ouvrage.
Mais il est d'autres signes plus parlant : dessins d'enfant, lettres de recommandation, d'amour ou cartes-postales estivales, etc. Il y a alors un déchirement à jeter cette intimité-là. On voudrait la rendre à leur propriétaire.
Enfin, il est une apparition fugace, trois en plus de dix ans qui, j'en suis certain, m'avertit de quelque chose... mais de quoi ?
Je ne me rappelle plus ou j'ai trouvé les deux premières. La troisième vient d'être trouvée il y a quelque jours dans un numéro des « Temps Modernes ». Ce sont des cartes rassurantes, pas méchantes...


Mais dois-je m'inquiéter ?
Car si le Pique arrive, dois-je préparer ma couche, réunir mes enfants et mes amis ?


On n'en voudra pas au signataire de ce billet de se payer le luxe d'une petite superstition de temps à autre. Manie qui tourne court devant l'ignorance de la signification de ces cartes distillées au long du temps. Suis-je à la fin du tirage ou dois-je encore attendre ? A quoi cela se rapporte-t-il ? Dois-je lancer des conjectures sur les fortunes de la librairie ou alors sont-ce des avertissements à titre individuel ?


Naturellement, ces questions ont suscité quelques réponses en commentaires, notamment celles d'ArD et d'Otto que nous reproduisons ici :

Paraît que les jeux, depuis Aristote, sont perçus comme un délassement, et aussi comme une occupation qui détourne les hommes de la recherche de la vertu. A votre place, je ne serais pas dubitatif, mais sceptique.
La Reine de coeur vous tirera de ce mauvais pas, très certainement.

ArD


Les dames de coeur, oui. Mais le prix en est élevé. Le libraire n'a pas de vertu, il a des passions.

Le Tenancier


[...] Pour le reste, mon bon Tenancier, rassurez-vous, ce tirage, si l'on pouvait dire que c'en est un avec seulement trois cartes, me semble plutôt bon : vous allez tomber amoureux d'un grand barbu !
Si je sombrais dans la facilité vulgaire, j'en profiterais pour ajouter qu'après le tirage, vous risqueriez donc d'avoir également le ramonage. Mais vous savez à quel point ce genre de plaisanteries navrantes m'est étranger.

Otto Naumme


Le Tenancier ne risque-t-il pas d'être laissé sur le carreau avec un tel tirage ?!
En tout cas, cher Otto, je vous félicite, vous ouvrez une voie sur ce blog. Enfin.

ArD


Oui, chère ArD, j'ai toujours été partisan de la nouveauté, de l'extrême (mauvais goût, notamment). Mais votre mot final est juste, ma naturelle timidité (et ma fainéantise presqu'aussi importante que celle de notre ami Tenancier) me fait souvent reporter mes audaces (et d'en dire, d'ailleurs, "Oh dace, oh désespoir", hum...).
Cela étant, n'étant pas barbu (mal rasé seulement), je laisserai au Tenancier le plaisir de discuter couloirs de cheminées avec d'autres personnes à la pilosité développée. Il faut savoir rester à sa place.

Otto Naumme


Je vois, Otto, que votre séjour en Roumanie vous a profité pour l'extension de vos jeux de mots. Pour le reste, je continue d'être dubitatif sur la signification de ce tirage.
Oui, je dubite.

Le Tenancier