lundi 20 juillet 2026

Où il est question de fleuve, d'écriture et de doute.

« Vous écrivez et vous écrivez et personne, personne au monde ne comprendra ni ce que vous voulez dire ni ce que vous avez donné d’effort, de sang, de sueur. Et à la fin vous direz : c’est comme si j’avais ramé toute ma vie dans un bateau, sur un fleuve immense, dans un brouillard impénétrable… Et vous ramerez et vous ramerez et jamais, jamais vous ne verrez un poteau sur les rives invisibles pour vous dire si vous montez le fleuve ou si le courant vous entraîne… Et vous connaîtrez la disette ; les nuits froides, faute de couvertures ; les viandes amères et le sommeil hanté de regrets. Et vous ne trouverez jamais, jamais pendant toute votre vie, une âme pour vous dire si vous êtes le plus grand génie du monde… ni non plus si vous êtes le dernier, le plus infect descendant de Ponson du Terrail… »
Joseph Conrad à Ford Madox Ford, cité par Claudine Lesage in : Joseph Conrad et le Continent (2003)

samedi 4 juillet 2026

Tacatactacatacatac


in : Elle court, elle court la banlieue (1970) ici avec la délicieuse Marthe Keller
(et aussi Ginette Leclerc)

mercredi 1 juillet 2026

Un dissident du bon goût

On s'empresse de vous communiquer l’existence d’un entretien avec Pierre Laurendeau, écrivain montagnard et pornographe, éditeur et directeur de collection, contempteur des libraires lecteurs de Télérama, ce en quoi, de ce côté-ci du clavier, on lui donne entièrement raison ! Accessoirement, il a publié quelques ouvrages de votre serviteur.

Pierre Laurendeau : « J’accueille les dissidents du bon goût » Propos recueillis par Céline Maltère
Site Littératures & Cetera